Astuces pour peindre un plafond soi-même

Des tâches ou d’autres disgrâces sont visibles sur votre plafond ? Vous aimeriez lui donner une seconde jeunesse en évitant de commettre des erreurs ? Après vous avoir conseillé le choix de la peinture adéquate, nous vous détaillons les étapes à suivre.

Le choix de la peinture de plafond

Pour peindre un plafond, il ne s’agit pas de choisir n’importe quelle peinture. Mais alors, laquelle privilégier ?

Lessivable ou favorable à l’environnement ?

Si des propriétaires s’affranchissent de peindre cette surface à l’occasion d’une réfection de leur habitation, cette démarche offre pourtant un gain de luminosité et souvent une impression d’agrandissement. Vous avez le choix entre deux principaux produits, à savoir les peintures acryliques et les peintures glycérophtaliques. Laquelle privilégier ?

Il vous faut déterminer celle qui présente le plus de qualités à vos yeux. Les premières, très utilisées par les Français pour peindre un plafond, revêtent des caractéristiques écologiques indéniables et ne dégagent pas d’odeur. En revanche, elles sont moins durables que les peintures glycérophtaliques, qui ont l’avantage d’être lessivables, mais contiennent malheureusement beaucoup de solvants.

La sélection de la finition

Le choix de la finition s’opère idéalement en fonction de l’ambiance que vous souhaitez instaurer. Une peinture mate convient à une atmosphère que vous désirez feutrée, destinée principalement aux chambres à coucher. La peinture laquée est davantage adaptée aux couloirs et pièces de vie, elle se révèle d’ailleurs être plus résistante que son homologue mate.

La finition satinée est quant à elle un choix résolument intéressant pour les mêmes pièces et apporte à coup sûr de la luminosité.

Peinture sur plafond : les principales étapes

Pour réussir la peinture de votre plafond, suivez pas à pas ces étapes, afin de ne pas commettre d’impair.

Un support bien préparé

Vous êtes prêt à préparer le support, en l’occurrence le plafond, selon son état. Le plus souvent, il suffit de faire disparaître la poussière, de le nettoyer et de le rincer. Cela étant, quelques actions supplémentaires vous sont conseillées en fonction de votre plafond. À titre d’exemple, si vous repérez des tâches d’humidité, il vous faut traiter la cause de ce problème et nettoyer la surface. La peinture vieillissante s’écaille ? Le ponçage et l’application d’une sous-couche s’avèrent nécessaires !

Réchampir les plinthes

La deuxième étape consiste à préserver les pièces de mobilier (si vous ne les avez pas déplacées ailleurs) ainsi que le sol. Pour ce faire, tirez profit des bâches de protection et d’un ruban de masquage. Ensuite, utilisez un pinceau rond ou un rouleau dédié pour dégager les angles. Inutile de tirer de manière excessive sur la peinture, la nature des produits de qualité disponibles sur le marché leur permet de se tendre toute seule.

L’application de la peinture

Vient ensuite le moment de peindre votre plafond, idéalement lorsque la température oscille entre 15 et 20°. Le succès de l’exercice repose en partie sur la façon dont vous usez du rouleau, qui doit être bien essoré avant d’être trempé dans la peinture. De plus, vous avez intérêt à bien mélanger la peinture pour faire remonter les pigments les plus lourds. Il est primordial de débuter dans le sens de la lumière et de peindre d’un seul tenant. Veillez à ne pas appuyer intensément sur le rouleau, afin d’éviter les projections et les imperfections.

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